Venus de Lille, Paris, Lyon, Le Havre et Lillebonne, les responsables ont tenu séance avec Bernard et Myriam, les 11 et 12 juin 2005. Ils
ont tristement constaté les dégâts et ressenti l’émotion
terrible de ce désastre. Avec Bernard et Myriam, ils entérinent le souhait de reconstruire l’hôtellerie et de poursuivre la mission d’accueil. Le «manque à gagner» occasionné par l’arrêt de l’hôtellerie va mettre en péril le maintien des salaires des jeunes et «le pain quotidien» de la communauté ; sans compter la dépense exceptionnelle de relogement des résidents. Il n’est pas impossible qu’à la fin des décomptes, l’assurance participe peu ou prou à ce manque à gagner, mais il faudra attendre de longs mois pour le savoir. Et c’est aujourd’hui dans l’urgence qu’il nous faut disposer de fonds pour réagir. Voilà
pourquoi ils lancent un SOS pour surmonter l’épreuve
matérielle, humaine et spirituelle. Ils demandent à chacun
de ne pas se décourager de cet appel, bien imprévu, dont
tous se seraient passé... |
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