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ci-dessous, le fil des jours des événements depuis l'incendie. Mardi 24 mai 2005 c’est le jour du drame ! L’incendie n’est pas encore éteint que se posent mille questions dont la plus vitale : Caulmont, stop ou encore ? Y a t-il une survie possible ? Nous répondons alors vouloir reconstruire.
Samedi 12 novembre 2005 6 mois après l’incendie, l’équipe communautaire a fondu. Philippe est rentré en Alsace, Mireille à Fécamp. Nous, Myriam et Bernard, ne sommes plus que 2 résidants (épaulés par 3 emploi-jeunes ). Une page se tourne. Le redémarrage, à l’horizon 2008, demandera une grosse énergie. Nous avons 120 ans à nous deux : la fatigue vient plus vite qu’avant. Nous entrons dans un premier «détachement» en envisageant de déposer «les responsabilités et les clés de l’hôtellerie» quand la reconstruction sera achevée. C’est ce que nous annonçons aujourd’hui à la Communion rassemblée. Et se pose la question de la relève. Surprise ! Des mains se lèvent pour poursuivre l’aventure de l’accueil... Jeudi 15 juin 2006 après un an de travail sur les plans de la reconstruction, nous les finalisons avec l’architecte pour déposer le permis de reconstruire. Il n’y a plus qu’a... Le chantier est imminent.
Jeudi 5 octobre 2006 nous partons rencontrer chez eux, du Nord au Lyonnais, les responsables de Caulmont pour leur partager individuellement les convictions qui nous habitent maintenant. Nous avons effectué un autre bout de chemin intérieur en envisageant de nous retirer physiquement, une fois l’hôtellerie remise «sur ses rails» et l’accueil à nouveau ouvert. Pour laisser les coudées franches à une nouvelle jeune équipe. Partir pour ne pas peser du poids des fondateurs sur la relève. Mais nous ne souhaitons pas pour autant renoncer à notre engagement, notre mission, que nous aimons, que nous avons choisie et que l’église nous a confiée. Ainsi germe l’idée de notre retrait dans un 2ème lieu, dans un “petit Caulmont”, qui reste à trouver, à voilure réduite, dont nous serions les bénéficiaires, les gardiens et les animateurs. Une maison, quelques chambres, un accueil modeste, un oratoire, une animation liturgique, les publications, la pastorale de la Communion... Après 40 années de vie communautaire, une nouvelle tranche de vie, celle que Dieu donnera, nous séduit... Samedi 11 novembre 2006 le Crac (*) adopte le projet du «petit Caulmont ». Caulmont se vivra désormais dans deux lieux complémentaires. Côté reconstruction, rien ne bouge. L’architecte semble dépassé et n’a pas encore trouvé toutes les entreprises. Après avoir promis la fin des travaux pour avril 2006, il promet le début de ces travaux pour juin 2006, il annonce maintenant la fin de l’appel d’offres ... pour le début 2007 ! Nous marchons à reculons. Voilà plus de 6 mois de jachère. Nous essayons de comprendre ce temps d’enfouissement. Nous attendons, vous attendez, ils attendent. Le budget aussi, flotte. Après une annonce de 500 000 € pour la reconstruction, le 1er devis dépasse 1 200 000 €. Bien au-delà des 850 000 € de l’assurance. Sans compter qu’avec le retard nous perdons «la valeur à neuf» (180 000 €). Le budget disponible n’est plus que de 670 000 €. Et nos nuits se peuplent d’inquiétudes, d’insomnies et de reconstruction impossible. Et l’angoisse grandit... Dimanche 3 décembre 2006 1er jour de l’Avent. Après plusieurs rencontres, un jeune couple - Marc et Simone avec leurs 3 enfants âgés de 6 à 2 ans - nouveau venu à Caulmont, confirme sa candidature pour la relève. Un Alléluia sort de nos cœurs. Demain est possible malgré les ruines de l’hôtellerie et l’attente interminable. Lundi 4 décembre 2006 ce soir, nous cherchons sur Internet, une propriété pour le “petit Caulmont”. Nous en dénichons une, magnifique, dans un décor de rêve. Sur le plateau ardéchois. Avec dix-huit chambres. Salle à manger, salon, grande salle, cuisine... Les photos font rêver. Mais, elle est bien trop grande pour nous deux ! Elle a les dimensions et la capacité du grand Caulmont actuel. Nous regardons les photos... et bonsoir. Mardi 5 décembre 2006 depuis l’incendie, toute activité communautaire et hôtelière est suspendue. Il reste du travail, de l’administratif, des plans, des relations à gérer, mais sur un rythme et un temps à notre guise. Comme un temps sabbatique. Un temps pour macérer, pour cogiter, pour mûrir l’avenir. Nous allons et venons au gré des demandes. Pour un oui ou un non, nous voilà sur les routes. Aujourd’hui, faisant un break, nous partons au remariage de notre amie Rose, en Suisse. Nous nous régalons d’avance de ce voyage... Mercredi 6 décembre 2006 nous sommes en voiture. Qui de Myriam ou de Bernard dégaine le premier ? Nous nous remémorons la propriété aperçue sur Internet, en Ardèche. Et il nous souvient alors que notre itinéraire vers la Suisse passe... presque par l’Ardèche ! Plusieurs téléphones et un rendez-vous est pris pour une visite dans le seul créneau libre de notre programme. Pourquoi aller voir ? Nous n’en savons rien, mais c’est un peu les vacances et un détour de soixante kilomètres sur les deux mille de notre virée, ça ne mange pas de pain. Vendredi 8 décembre 2006 nous sommes au rendez-vous malgré des trombes d’eau pour nous décourager. Nous visitons la propriété... Et peu à peu monte en nous comme une évidence. Quelque chose que nous n’avions jusque-là jamais oser imaginer : et si nous laissions derrière nous Froberville ? Et si Caulmont déménageait ? Tout à coup, tout s’éclaircit et tout reprend du sens ! Les pièces d’un puzzle s’assemblent. Financièrement tout redeviendrait possible ! Le calendrier et l’agenda seraient à nouveau entre nos mains ! Sommes-nous en train de rêver ? Tout semble s’emboîter à merveille ! Nous voilà bouillonnant,questionnant. Tout un monde chavire en nos têtes et nos cœurs. Est-ce idiot ? Réaliste ? Est-ce comme aime le dire l’un de nous « un coup de Saint Esprit ? » Pour en avoir le cœur net, il faut interroger responsables et candidats à la relève. Justement le soir même, à l’occasion des noces de Rose nous retrouvons six responsables. Surprise ! Personne ne nous traite de fous ! Une petite musique se met en route dans les têtes. Mardi
12 décembre 2006
retour à Froberville. Nous contactons les autres responsables pour
partager cette vision nouvelle. Nous passons de longues heures au téléphone.
Nous ne tentons pas de convaincre : la roue tourne toute seule. Surprise,
aucune objection ne se dessine, tous entrent dans cette vision. Voilà
que Devesset devient en filigrane, un lieu ailleurs possible. Le temps
perdu par l’architecte nous permet de découvrir cette alternative,
impensable au lendemain de l’incendie. Mercredi 13 décembre 2006 la SAFER (Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural), chargée de la vente de Devesset, nous informe que si nous retenons l’achat de la propriété par des arrhes, elles nous seraient rendues si nous nous désistions dans les dix huit mois. Nous croyons rêver... Lors de la visite la correspondante avait été impressionnée. Le propriétaire, absent, avait confié les clés à un voisin, qui s’est naturellement mêlé à la visite. Nous expliquant, entre autre, que chaque année la paroisse - sans dire laquelle - était accueillie pour un repas annuel. Ce qui, lui disons-nous, pourra continuer avec nous. Il est surpris. De fil en aiguille nous nous découvrons, lui expliquons qui nous sommes et lui qui il est : le président de l’église réformée de Devesset. Et la visite s’était terminée avec le voisin. Or la SAFER est missionnée par l’Etat pour réguler l’espace rural. Son objectif n’est pas de vendre au plus offrant, mais au plus signifiant pour le tissu rural local. Et le lien spontané créé pendant la visite avec le président du Conseil Presbytéral local est reçu par la Safer comme un plus. La Safer attend notre candidature d’acquéreur. Elle nous a choisis ! Notre dossier est d’ores et déjà agréé par le commissaire du gouvernement ! Une reconnaissance gratifiante de la mission de Caulmont. Jeudi 4 janvier 2007 une 2ème visite à Devesset est organisée pour quelques responsables. Objectif : découvrir le lieu, et répondre à la première question : Devesset, coup de saint Esprit ou coup de bluff ?
Samedi 20 janvier 2007 l’architecte n’a pas donné signe de vie depuis 3 mois. Nous avons eu le temps de visiter. Le Crac (*) est réuni ce jour pour la 6ème fois depuis l’incendie. Avec, ou au-delà de Devesset l’idée d’un nouveau lieu, d’un déménagement est entré dans les têtes et les cœurs. Non, Devesset n’est pas un coup de bluff ! Après un long temps d’attente et d’immobilisme, une porte est en train de s’ouvrir. La perspective d’un nouveau lieu pour la nouvelle équipe est une chance inouïe, une page blanche... Aussi les responsables : David, Sophie, Alain, Michèle, Roger, Myriam, Aurélie, Bernard, Alex, Richard, Olivier, Seb, Marcel et Dominique, votent ce jour, à l’unanimité, l’arrêt de la reconstruction. Le déménagement de Caulmont est adopté. Nous sortons enfin de l’impasse. Voici un nouveau départ possible. Que Dieu et les frères nous soient en aide ! Il va falloir maintenant décider du nouveau lieu. Devesset ? Il faut au préalable, poser, vérifier ou résoudre les questions de viabilité ou d’agrandissement. Pour imaginer les évolutions de l’accueil et de la vie des résidants sur place. Mercredi 31 janvier 2007 nous négocions avec l’architecte l’arrêt du projet de reconstruction et un accord amiable pour clore le contrat de reconstruction signé avec lui en juin 2005. Lundi 5 mars 2007 nous, Myriam et Bernard, partons 10 jours à Devesset pour une mission technique. Au cours d’une vingtaine de rendez-vous avec différents responsables, de la sécurité, de la DDE, du maire, sans oublier les églises locales, nous posons les questions de faisabilité d’un transfert en Ardèche. A la fin de ce séjour un Crac (*) spontané est réuni les 10 et 11 mars sur place. Les responsables, conquis par les lieux, où ils se sont sentis «chez eux», prennent la décision unanime de signer une promesse d’achat, sous réserve de la révision du plan d’occupation des sols, pour permettre des évolutions et des nouveaux aménagements. Vendredi 23 mars 2007 le conseil municipal de Devesset vote ce jour la révision du POS (plan d’occupation des sols) de la propriété. L’administration est en route. Selon les responsables de la DDE d’Ardèche, avec l’accord du Conseil Municipal, l’affaire est acquise. Ce n’est plus qu’une question de procédure. Quatre à six mois seront nécesssaires pour obtenir la révision du POS. Samedi 24 mars 2007 week-end à Caulmont, deuxième rencontre entre les candidats à la relève et le Crac pour mettre en place un partenariat. A l’issue, Marc et Simone, candidats à la relève, souhaitent, en préalable à toute décision faire un séjour à Devesset en famille. Ils ont besoin de mieux sentir le pays et la maison avant de se prononcer définitivement. Samedi 8 avril 2007 pour ce week-end pascal, l’actuel propriétaire de Devesset, accueille chez lui, Marc et Simone avec leurs trois enfants, agés de 6 à 2 ans. Trois jours de découverte avant de se prononcer. Samedi 14 avril 2007 une semaine après leur séjour à Devesset, Marc et Simone, confirment leur OUI et leur décision de devenir les résidants de Caulmont. Pour être en harmonie avec le calendrier scolaire de leurs enfants, ils projettent de déménager au cours de l’été 2007. Le calendrier s’accélère... Un acte de foi supplémentaire est posé, puisque pour répondre à leur demande, l’achat devra être signé avant aôut 2007, sans attendre la révision du POS en cours...
Samedi 28 avril 2007 une rencontre est organisée à Caulmont avec Marc et Simone et quelques responsables pour mettre en place les premières modalites concrètes et matérielles qui vont affluer. C’est à une véritable re-création que nous sommes confrontés, avec ce nouvel établissement en Ardèche. Il y a mille et une choses à prévoir, à mettre en place, à organiser... Samedi 26 mai 2007, week-end de Pentecôte. Amis et équipiers se retrouvent à Froberville. Nous y confirmons le transfert à Devesset avec «l’envoi liturgique» des premiers résidants. Quel chemin parcouru depuis l’incendie ! Les temps nouveaux qui s’ouvrent transfigurent notre rencontre annuelle ! Dimanche est «porte ouverte» avec les amis locaux, catholiques, protestants ou simples voisins cotoyés depuis 30 ans. Il y a un parfum de nostalgie dans cette dernière rencontre à Froberville. Mais aussi de la reconnaissance pour ces amis qui disent leur joie du grand rebond, même si c’est ailleurs et loin de chez eux ! Oui le vent de Pentecôte souffle. . Dimanche 17 juin 2007 un couple équipier de longue date, Roland et Irène, vient nous rencontrer. Ils s’interrogent pour rejoindre l’aventure nouvelle à Devesset. Pendant 3 jours, nous partageons, prions et essayons de discerner avec eux une vocation naissante Lundi 9 juillet 2007 chez le notaire à Valence, nous signons l’achat de la propriété de Devesset. L’entrée dans les lieux est prévue fin Juillet. Samedi 28 juillet 2007 à Bruxelles, Marc et Simone sont rejoints par des équipiers de Lille et de Liège pour leur déménagement. Ils seront 5 à se relayer pour conduire les 2 camionnettes et la voiture jusqu’à Devesset où ils arrivent dimanche à 3 h du matin. Des équipiers lyonnais et suisses sont là pour les accueillir. Après un grand ménage intensif, ils ont aussi installé une chapelle provisoire au cœur de la maison. Ils seront une dizaine pour décharger les camions.
Lundi 30 juillet 2007 déménageurs et accueillants, fatigués mais heureux , laissent Marc et Simone dans leur nouveau lieu, aux prises avec les nettoyages, rangements et listing des choses à faire... Car si la maison est belle, avec un charme fou, les réparations et travaux ne manqueront pas pour prendre la propriété en main. Puisqu’il s’agit de re-créer Caulmont en Ardèche ! Samedi 15 septembre 2007 en août les responsables se sont relayés dans la nouvelle demeure ardéchoise. Nous sommes aujourd’hui ensemble accueillis par Simone et Marc. Des travaux d’aménagement de première nécessité sont décidés pour les loger avec leurs 3 enfants âgés de 2 à 6 ans. Avec aussi la création d’un bureau , d’une laverie et la mise en place intelligente et rationnelle de la propriété. En organisant aussi l’installation de chalets prévus pour l’été prochain, lorsque la révision du plan d’occupation des sols sera accordée. Pour joindre l’acte à la parole, nous décidons de transformer la rencontre de Toussaint 2007 en un chantier, facile et accessible à tous, pour que les amis et équipiers pendent la crémaillère en mettant la main à la pâte. Mardi 2 octobre 2007 : après avoir partagé en mai leur interrogation et après plusieurs rencontres, Roland et Irène nous téléphonent ce soir leur « OUI » à l’appel que Dieu leur adresse, pour rejoindre Caulmont. Avant Pâques 2008, ils quitteront l’Alsace pour l’Ardèche. Un Alléluia nous enveloppe ce soir ! Avec Marc et Simone, Roland et Irène voici une équipe communautaire nouvelle prête à vivre l’aventure de Caulmont. Pour eux, avec eux, à Dieu notre Merci. Voilà qui donne à notre prochaine rencontre de Toussaint une lumière nouvelle. Pendant les années de feu, de cendres et de doute nous avons voulu et souhaité maintenir le cap sur l’espérance ! Voici que Dieu répond à notre entêtement en donnant aujourd’hui les femmes et les hommes pour que vive Caulmont. Au-delà de tout, l’espérance est en marche ! Lundi 29 octobre 2007 à Froberville, le mobilier qui n’a pas été détruit par l’incendie rejoint sa destination ardéchoise. Un semi-remorque de 80 m3 rempli «jusqu’à la gueule» prend ce matin la route de Devesset. Depuis 3 semaines, Myriam et Bernard, nous trions, comptons et emballons et avec l’aide de quelques proches, chargeons les 15 tonnes de ce déménagement qui seront déchargées le lendemain mardi , en un clin d’œil par une quinzaine d’amis et voisins, avec tracteur et remorques, que Marc et Simone ont recruté pour l’occasion...
Jeudi 1er novembre 2007 pendant 4 jours, amis et équipiers sont à Devesset et inaugurent le grand rebond ardéchois par un chantier d’installation. Une majorité de jeunes, une ribambelle d’enfants et de bébés augurent des temps nouveaux. Au rythme de la prière et des soirées de partage en vérité et profondeur, ce temps fort est vécu avec intensité par tous. Il est loin le temps du doute. Devesset, c’est sûr, n’est plus un coup de bluff ! Dimanche
4 novembre 2007
pour terminer ces journées, une rencontre «porte ouverte»
est organisée avec les amis et voisins du plateau Ardéchois,
catholiques et protestants. Après le parfum de nostalgie de la
dernière rencontre de Froberville, c’est
un parfum de reconnaissance pour cette première rencontre de Devesset,
avec les amis qui nous disent leur joie d’accueillir Caulmont.
Les temps nouveaux sont arrivés ! La soixantaine de participants
du jour en sont témoins ! Jeudi 8 novembre 2007 ce jour là, le grand rebond de Caulmont prend son visage définitif. Après un an de recherche, nous sommes aujourd’hui chez un notaire pour l’achat du «petit Caulmont», une maison de village qui devient désormais le «prieuré - presbytère» dans lequel, Myriam et Bernard, nous nous installerons en avril 2008. Située à Saint Pierre la Mer dans l’Aude, elle n’est qu’à 300 km de Devesset au lieu des 800 km depuis Froberville aujourd’hui... Devesset,
dimanche 2 mars 2008
Devesset,
vendredi 21 mars 2008 Froberville,
mardi 8 avril 2008 Froberville,
mercredi 7 mai 2008 Devesset,
mardi 20 mai 2008 Saint
Pierre la Mer, lundi 16 juin 2008 Devesset,
dimanche 6 Juillet 2008 Saint
Pierre la Mer, samedi 23 août 2008 Devesset,
lundi 25 août 2008 Devesset,
dimanche 5 octobre 2008 Devesset
, vendredi 17 octobre 2008 Saint
Pierre la Mer, lundi 3 novembre 2008
Saint
Pierre la Mer, vendredi 7 novembre 2008 Devesset,
mardi 2 décembre 2008
Devesset,
jeudi 11 décembre 2008 Devesset,
lundi 15 décembre 2008 Aujourd’hui
et les demains à venir (*) Crac = désigne le Cercle des Responsables des Associations de Caulmont |