Une invitation à la prière

Une liturgie au coeur de la vie : Elle est le fondement de l’accueil. La liturgie « service public » porte la prière personnelle et communautaire. La cloche qui sonne et rythme le temps est essentielle. Elle est pour tous le rappel du coeur de Caulmont.

Une lip1010996turgie simple et œcuménique s’est constituée au fil du temps : née de l’expérience quotidienne, et puisant à la source de l’Eglise universelle, de tous lieux et de tous temps, la liturgie de Caulmont, aujourd’hui largement répandue, est écrite avec des mots simples, dans une dynamique œcuménique.

Des textes liturgiques différents ceux du temps de Noël : de l’Avent à l’Epiphanie, du temps de Pâques : du Carême à la Résurrection, et des temps ordinaires (en 2 semaines) pour le reste de l’année donnent à la prière des couleurs et des saveurs différentes.

La Parole de Dieu : Elle est au centre de chaque office. Un court texte, une lecture continue d’un livre de la Bible, suivi d’un «capitule» proposé par le lecteur, nourrissent la méditation personnelle.

Le chant est un acte simple à la portée de tous. Il exprime et engage entièrement celui qui chante. Chanter ensemble, à l’unisson, ou à plusieurs voix, permet une profonde communion, au-delà des mots. La flûte, le clavier ou la guitare, soutiennent parfois le chant, lui donnant un relief festif.

Le silence n’est pas une parenthèse, un temps mort entre deux temps de paroles. Faire silence est la seule façon d’écouter Dieu. Car Dieu est tendresse, il chuchote au coeur. Il n’ordonne ni ne crie ! Il est là, présent à qui veut bien l’accueillir dans la paix intérieure.

La louange est le Merci à Dieu pour chaque jour et pour chacun. Elle est l’acte gratuit d’un merci qui libère et renouvelle. Qui nous place dans un émerveillement libérateur. Qui nous délivre de nous-mêmes.

La prière d’intercession : jour après jour, devant Dieu nous portons, nous apportons les femmes et les hommes en situation difficile et souffrante. Ceux qui nous sont proches. Ceux qui nous sont lointains. Du particulier à l’universel, Dieu invite à la solidarité avec toute la famille humaine.

La «fraction du pain» est célébrée régulièrement : L’expression a été choisie pour désigner soit la Cène soit l’Eucharistie. Ce choix est une invitation à l’hospitalité eucharistique réciproque. Cette pratique s’enracine dans la vocation œcuménique de Caulmont.